Luttes sociales
par
Télé Millevaches
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Quatre vidéos
Retour à l’Union11' // Reportage, octobre 2021En mars 2021, des dizaines de théâtres fermés pour cause de Covid étaient soudainement occupés à travers toute la France. Réclamant d’abord la réouverture des lieux culturels, les occupantes alertaient bientôt sur la réforme de l’assurance chômage.
Initialement prévue avant la pandémie, elle est entrée en vigueur début octobre. Elle entraîne une importante dégradation des droits pour les personnes enchaînant les contrats précaires. Alors que le Conseil d'État doit encore juger plusieurs recours « au fond » contre cette réforme, ses effets sont déjà à l’œuvre.
À Limoges, le Théâtre de L’Union était devenu, pendant ces quelques semaines, un lieu de rencontre entre intermittentes et syndicalistes, entre travailleurs sans papiers et étudiantes comédiennes, entre public et militants. Retour à l'Union.
« On sacrifie les résidents »08'45'' // Reportage, octobre 2021À Royère, la suspension d’une partie du personnel non vacciné déstabilise la vie de l’Ehpad. Des soignantes et un résident témoignent de l’absurdité de cette décision. Elle surcharge le reste du personnel, déjà épuisé, et isole encore plus les personnes âgées. Une cantine hebdomadaire se met en place pour alimenter la caisse de solidarité.
17 septembre, une matinée en lutte04'39'' // Reportage, septembre 2020Depuis mars dernier, il ne s'est pas passé grand chose coté lutte sociales et manifestations. Donc à l'annonce de la manifestation organisée à Limoges le 17 septembre on a n'a pas hésité à prendre notre caméra et de nous y rendre. On y a retrouvé différentes luttes. Ce sont les sans-papiers toujours en difficulté aujourd'hui. C'est aussi le squat de la révolution sur le point d'être expulsé ou encore des syndicats qui s'opposent aux régressions sociales. Et tout ça, ça fait une manif.
5 décembre, pour les retraites et l’hôpital public à Ussel12' // Reportage, décembre 2019L'actu, Coco, c'est pas le truc de Télé Millevaches. Trop vite. Trop BFM. On sait pas faire. Mais quand Ussel, bourgade de Haute-Corrèze, rassemble plus de 500 personnes dans la rue, que de mémoire de syndicaliste on avait rarement vu ça, alors, peut-être, on peut faire une exception.
Les discussions vont bon train dans le cortège. Nous restons à l'arrière, juste devant les forces de l'ordre qui ferment la manifestation. « On se sent en sécurité », dit une manifestante, mi-sarcastique. Elle travaille à l'hôpital. Elle a plus de cinquante ans. Elle craint la violence, celle qui couve sous la colère, de partout.
En fin de manifestation, des Gilets jaunes sollicitent un entretien avec le directeur de l'hôpital. Il se fera à huis-clos, avec trois d'entre eux. « Il devrait être content que la population se mobilise, mais non, il nous ferme la porte au nez », juge un jeune homme resté devant la porte. Le directeur nous explique qu'il ne rend compte qu'aux usagers siégeant au Conseil de surveillance de l’établissement. « Sa reconnaissance, on s'en fout. L'essentiel, c'est de défendre l'hôpital public », conclut en sortant l'une des trois personnes reçues.