Accueil des exilés

Accueil des exilés

Que vivent les personnes qui viennent trouver refuge sur le plateau de Millevaches au fil des décennies ? Comment sont-elles accueillies ? Voici les reportages de Télé Millevaches qui, de près ou de loin, répondent à ces questions.

Huit vidéos

Des personnes discutent debout entre un salon et une salle à mangerEmmaüs de la Montagne limousine : une inauguration en demi-teinte02'06'' // Brève, mai 2025À Tarnac, l’inauguration de l’Emmaüs de la Montagne limousine a eu lieu le 11 mai dernier. Implantée à la « maison des rameaux », la communauté héberge déjà cinq compagnons. Déployé aussi sur Felletin et Faux-la-Montagne, l’Emmaüs de la Montagne limousine a célébré le lancement de ses premières activités de traiteur, de conserverie et de maraîchage. Une communauté Emmaüs est une structure qui permet d’accueillir des personnes en grande précarité. Sur place, elles bénéficient d’une aide sociale, administrative et psychologique. Le projet de Tarnac est élaboré depuis trois ans par un groupe de travail du Syndicat de la Montagne limousine. Une ombre au tableau : l’agrément OACAS (Organisme d’accueil communautaire et d’activités solidaires) n’a pas été validé par la préfecture. Il octroie aux membres de la communauté un statut de travailleurs solidaires avec l’objectif de favoriser leur insertion sociale et professionnelle. « Sans cet agrément, notre modèle économique ne marche pas » explique Florence Hubert, chargée du projet. Soutenue par Emmaüs France, la communauté corrézienne qui souhaite accueillir jusqu’à une vingtaine de personnes, met tout en place pour débloquer la situation. « On espère pouvoir dialoguer et obtenir cet agrément dans les prochaines semaines » conclut-elle.Notre exil à Peyrelevade39' // Documentaire, juillet 2020Corrèze, hiver 2019. Un homme et une femme exilées, venant de l’Iran et du Congo Kinshasa, résident au Centre d’accueil pour demandeurs d’asile de Peyrelevade. Entre les rêves et la précarité qu’offre la France dans l’attente d’un hypothétique visa, leur caméra part en quête du bonheur auprès de celles et ceux qui partagent le même sort.Felletin – 9 juillet 201809'04'' // Reportage, juillet 2018Des habitants de Faux-la-Montagne et de villages voisins tentent d'empêcher l'expulsion vers l'Italie de l'un des leurs, un jeune homme soudanais en exil. Il est retenu à la gendarmerie de Felletin pendant que ses soutiens dressent des obstacles devant le portail. La loi permet à la préfète de la Creuse d’autoriser le jeune homme à solliciter l’asile politique en France. À deux jours près, cela serait même automatique. Malgré les demandes en ce sens faites dans les jours précédents, et une ultime tentative ce 9 juillet, la préfète décide d’appliquer à la lettre les accords de Dublin et de renvoyer le jeune homme vers l’Italie, où il n’a aucune attache. Vers 20h, les manifestants se font violemment refouler par les gendarmes. Cette stratégie de diversion leur permet d'exfiltrer le jeune homme par derrière, au travers du grillage, pour le conduire vers Paris en vue de son expulsion. Fiché.es "F" comme Fraternité Suite à ces événements, une conférence de presse a eu lieu à Faux-la-Montagne. En voici l'intégralité. Lire la tribune publiée par la suite sur Médiapart. Mises à jour Le 23 juillet 2018, après une volte-face de dernière minute, la préfecture de la Creuse permet finalement à N.E. de déposer sa demande d'asile en France. En février 2020, il obtient finalement son visa auprès de la Cour nationale du droit d'asile.On s’évade à Peyrelevade12' // extrait de Les courts-métrages de Peyrelevade, Atelier de réalisation, septembre 2016Regard sur le village de Peyrelevade par des résidents du CADA. Court-métrage réalisé lors d'une semaine d'atelier vidéo proposée par Télé Millevaches et le collectif Vidéobus en août 2016.Une tradition d’accueil à l’épreuve61' // Magazine du plateau n°225, juin 2015Depuis 2014, de nouveaux habitants sont arrivés sur le plateau de Millevaches. Ils sont Sri-lankais, Ukrainiens, Guinéens, Albanais, Syriens... Ces hommes et ces femmes ont dû fuir leur pays sans y avoir été préparé. Leur voyage, qui a parfois été périlleux, les a menés jusqu'ici. Ils sont demandeurs d'asile, et portent en eux l'espoir d'obtenir le statut de réfugié politique. Deux Centres d'accueil de demandeurs d'asile (CADA) ont récemment ouvert sur la montagne Limousine à Eymoutiers (mai 2014) et à Peyrelevade (avril 2015). Qu'est-ce qu'un CADA et quelles sont ses missions ? Qui sont les demandeurs d'asile et à quelles difficultés sont-ils confrontés ? Au delà de ces questions pratiques, la population participe elle aussi activement à l'accueil de ces nouveaux arrivants. Indéniablement, des liens ont commencé à se tisser. Certains se plaisent ici, et aimeraient bien pouvoir rester. Mais le statut de réfugié politique est très difficile à obtenir. Que deviennent les personnes qui se le voient refuser et doivent quitter le CADA ? Quels réseaux de solidarité peuvent alors être mis en place ? À l'occasion de ce magazine, Télé Millevaches a proposé un atelier de réalisation au CADA d'Eymoutiers. Plusieurs extraits des courts-métrages réalisés à cette occasion ont été inclus dans le magazine. L'intégralité est visible ici. Atelier vidéo au CADA d’Eymoutiers27' // Atelier de réalisation, juin 2015Tous les courts-métrages réalisés lors d'un atelier de réalisation au Centre d'accueil de demandeurs d'asile (CADA) d'Eymoutiers.Les kurdes… trois mois aprèsextrait de Journal n°46, mars 1990Bilan des actions d'intégration trois mois après l'accueil de 54 personnes kurdes à Peyrelevade. Entretien avec le directeur du Centre de vacances, le directeur et l'institutrice de l'école, et un instituteur kurde. Images d'ateliers.Des kurdes à Peyrelevadeextrait de Journal n°43, novembre 1989Présentation de la situation des kurdes, et de l'accueil de soixante d'entre eux à Peyrelevade, en présence du maire de la commune et du directeur du Village de vacances. Intervention du directeur du Village de vacances sur l'accueil d'étrangers à Peyrelevade, les retombées sur la commune avec la repopulation et l'apport de financements, l'accueil des enfants à l'école communale, la mise en place de cours de français, l'accueil provisoire dans le Village de vacances, les réactions des locaux.

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